Antonin Crenn

« D’une tendresse et d’une sensibilité infinies »

« Cette très belle histoire racontée par Antonin Crenn est d’une tendresse et d’une sensibilité infinies. Un album des petites choses du quotidien qui deviendront nos souvenirs les plus prégnants. Beaucoup de pudeur, d’émotions et une manière de raconter toute en finesse et en délicatesse. »

C’est Yves Mabon qui le dit, à propos des Bandits. Merci Yves.

L’herbe haute

Dans Jean Forton, L’herbe haute.

« Des aléas de la vie déguisés »

« Une cabane de plage comme destination de vacances familiale. Chaque année, un jeune garçon part avec ses parents et son frère en bord de mer. Mais des aléas de la vie déguisés sous la plume imaginaire et poétique d’Antonin Crenn viennent bousculer l’équilibre. C’est l’une des nouvelles qui m’a le plus émue par sa thématique et son traitement. »

Sur le blog L’ivresse littéraire, on lit des éloges sur le recueil Petit ailleurs et, je ne m’en cache pas, je suis drôlement content de lire ces mots sur ma nouvelle « Les étés » !

« En bref, une nouvelle pleine de tendresse, de sincérité, un peu mélancolique et surtout très touchante »

« L’auteur nous emmène ici dans un endroit à l’abandon, un endroit où la nature a repris ses droits alors qu’autour, tout continue d’évoluer, de bouger, de changer. Tout sauf cet endroit où deux jeunes garçons viendront jouer, rêver, grandir, se découvrir et découvrir l’amour. Un endroit qui gardera en mémoire une partie de leur histoire, leurs jeux d’enfants et bien plus encore. Une belle histoire sur les souvenirs d’enfance écrite avec simplicité, douceur et sincérité. En bref, une nouvelle pleine de tendresse, de sincérité, un peu mélancolique et surtout très touchante. »
Lu sur le blog de Ma little clémentine à propos de Passerage des décombres.

Courir les rues

Lyon.

« Jusqu’au moment où il faut grandir »

« Passerage des décombres d’Antonin Crenn est une nouvelle surprenante qui nous plonge avec justesse, en quelques pages, dans les souvenirs d’enfance, les jeux et leurs douceurs parfois piquantes, jusqu’au moment où il faut grandir. »

C’est Ricky Bouquine qui le dit sur Instagram après avoir lu Passerage des décombres grâce à son abonnement Exploratology.

Dessiner avec des cailloux

Mercredi 13 décembre à l’espace de l’Autre Livre à Paris, nous fêtions la sortie des Bandits. Chacun était invité à dessiner avec des cailloux et des crayons de couleurs — à la manière de Jérôme Poloczek, ou selon sa fantaisie.

Voici les dessins de Claudie, Françoise, Gualtiero, Josselin, Judicaël, Juline, Laure, Olivier, Sébastien, Simone et Stéphane.

Sébastien

Claudie

Olivier

Françoise

Juline

Josselin

Françoise

Gualtiero

Laure

Laure

Gualtiero

Judicaël

Stéphane

Simone

Anonyme

« Ça se lit en dix minutes et pourtant cela marque le lecteur pendant longtemps »

… dit un lecteur ou une lectrice inconnus sur Booknode, à propos de Passerage des décombres — et cela me fait drôlement plaisir.

Le coup de vieux

Vous voyez cet empilement de béton ? Avant, c’était un pont de pierre, le pont du chemin de fer de ceinture : trois arches à demi effondrées et surmontées d’un talus vert, sauvage et touffu. C’est ce lieu-là que je décris dans Passerage des décombres — eh bien, il a disparu. Envolées, les arches de pierre. Sur la deuxième photo, prise en 2014, on voit aussi les silos à ciment (feus les silos), démolis depuis. Là, je prends comme un coup de vieux.

Allée Paris-Ivry (rue Jean-Antoine-de-Baïf et boulevard du Général-Jean-Simon), Paris.

Les catalpas

Dans le dernier numéro de La Piscine, j’ai écrit une histoire toute simple : des jeunes gens dans un jardin public qui comptent sur le hasard pour bien faire les choses. Je l’ai intitulée « Les catalpas », parce que les arbres n’ont jamais voulu de mal à personne, bien au contraire.

Brochette de cafards

Une brochette de camarades cafards au dernier Salon de la revue : par ordre d’apparition, Benoît Fourchard, Yan Kouton, Sandra Bechtel, notre formidable éditrice Pascale Goze, Alexandre Nicolas et votre serviteur. On a de bonnes têtes, il me semble. Lisez donc Le Cafard hérétique !

Je crois que j’ai déjà eu l’occasion de le dire : les trains, j’aime bien ça.

Une escale

Dans le dernier numéro de La Femelle du requin, ils ont publié ma nouvelle « Une escale ». Je suis content parce que c’est une histoire que j’ai écrite il y a longtemps, et j’y tiens. Ceux qui me connaissent reconnaîtront des petites choses autour desquelles j’aime bien tourner (ils se diront que j’écris toujours la même chose, peut-être). Je vous en mets des petits bouts ici. Pour trouver la revue, le plus simple c’est de venir ce soir, demain ou dimanche au Salon de la revue, à la halle des Blancs-Manteaux à Paris. Il y aura aussi Le Cafard hérétique, Papier Machine, des tas d’autres revues.

Pourquoi que je vis

Dans Boris Vian, Je voudrais pas crever.

Ce qui ne change pas

Les tours de Saint-Laurent vues de Saint-Céré.

Le bachelier

Dans Jules Vallès, Le Bachelier.

Protection rapprochée

Les personnages de Fabien Maréchal, à force de baigner dans un confort un peu trop mou (où l’on ne manque de rien d’important, mais où a peur de tout) sont prêts à tout accepter — pourvu qu’ils restent en sécurité. Ils n’aiment pas les flics, bien sûr ; mais si c’est pour leur bien, ils les laisseront s’installer partout. (Ça ressemble un peu à une époque qu’on connaît, non ?) Le livre vient de sortir chez Lunatique. C’est moi qui ai fait la couverture.

Ceux qui m’aiment savent que j’aime les trains

Masque

En maternelle, j’avais fabriqué un masque de panda en feutrine. Il ne s’est pas tellement démodé, en fait.

Best seller

Mon Passerage des décombres est dans la liste des best sellers de Charybde (vous savez, la meilleure librairie du monde, et de la rue de Charenton en particulier). Merci à mes lecteurs : vous êtes chics. À moi la fortune !