J’ai acheté quelque chose d’absurde au vide-grenier. Comme si ma valise n’était pas déjà assez lourde, à cause des bouquins. Mais, j’aime les panneaux, les plaques de rue, quand les lettrages sont beaux. Et là, franchement, c’est beau.
Archives de l’étiquette : le train
Brest-Luçon-Vintimille
À Saint-Michel-en-l’Herm, il existe une rue de l’Ancienne-Voie-Ferrée. C’est parce qu’il y avait une voie ferrée, autrefois (je vous en ai touché un mot l’autre jour à propos de Lairoux). Elle a disparu en même temps que les trains, je suppose, ou peu après.
Un faible pour Lairoux
J’ai un faible pour Lairoux. Je n’ai pas dit « pour les roux » (encore que ce serait vrai aussi, car j’aime bien les garçons roux — je ne sais pas pourquoi —, mais ce n’est pas le sujet, ici). J’ai vu pas mal d’endroits chouettes dans les parages, mais j’avoue : Lairoux, ça me botte spécialement.
Le décalage
J’ai quitté Luçon samedi, vers 15 heures. À la gare, des Luçonnais manifestaient pour que le train qui passe par chez eux continue de s’y arrêter — ben oui : à quoi ça sert d’avoir un train qui vous passe sous le nez, si vous ne pouvez pas le prendre ? Si la gare n’existait …
La gare de Lyon : une anthologie
Dans Les boulevards de ceinture, je tombe sur ce passage : Ceux qui me connaissent savent que j’ai un faible, moi aussi, pour la gare de Lyon. C’est comme ça, je n’y peux rien. J’avais pris en photo cette phrase-ci, dans Mes amis : elle était trop belle pour être vraie : Je me demande …
Qu’une gare s’appelle ainsi Roma Termini
La voir, ou pas
Il y a vingt-quatre monuments sur cette carte de Rome — un seul est laid : trouverez-vous lequel ? La gare de Termini, c’est un bloc parallélépipédique. C’est décevant, quand on vante tellement les beautés de Rome. On peut toutefois ne jamais s’apercevoir qu’elle existe, cette façade, ni qu’elle est laide : puisqu’on arrive par là en descendant …
En voix
Ce sont six extraits de L’épaisseur du trait, que je lis avec ma voix et que j’accompagne d’image. On peut les voir, au choix : comme des avant-goûts (on dit aussi « bande-annonce ») ou comme des souvenirs (après qu’on a déjà lu le livre). C’est vous qui voyez.
Trois jours (et les gens)
Ça a commencé vendredi par une promenade avec Pascale sous la dalle des Olympiades ; on sait que les voies ferrées qui ne vont nulle part, ça me botte, et c’était l’occasion rêvée de savoir où elles s’arrêtaient, celles qui sortent de ce tunnel de la rue Régnault pour aboutir dans la gare logistique (béton, béton, …
Noms des choses
Je suis retourné à Marly-le-Roi. Pendant la première République, on a appelé ce village Marly-la-Machine : c’était drôlement chic. La machine en question n’existe plus. Et la machine que je prends, moi, d’habitude, pour aller là-bas (que je prenais), n’existe pas souvent : le train est interrompu. Il ne circule plus. C’est parce qu’ils remplacent …