Ce sont six extraits de L’épaisseur du trait, que je lis avec ma voix et que j’accompagne d’image. On peut les voir, au choix : comme des avant-goûts (on dit aussi « bande-annonce ») ou comme des souvenirs (après qu’on a déjà lu le livre). C’est vous qui voyez.
Archives de l’étiquette : le train
Trois jours (et les gens)
Ça a commencé vendredi par une promenade avec Pascale sous la dalle des Olympiades ; on sait que les voies ferrées qui ne vont nulle part, ça me botte, et c’était l’occasion rêvée de savoir où elles s’arrêtaient, celles qui sortent de ce tunnel de la rue Régnault pour aboutir dans la gare logistique (béton, béton, …
Noms des choses
Je suis retourné à Marly-le-Roi. Pendant la première République, on a appelé ce village Marly-la-Machine : c’était drôlement chic. La machine en question n’existe plus. Et la machine que je prends, moi, d’habitude, pour aller là-bas (que je prenais), n’existe pas souvent : le train est interrompu. Il ne circule plus. C’est parce qu’ils remplacent …
Les draps de la SNCF
Dans Les Bandits, il est question des draps du train-couchette, volés par les bandits qui dormiront dedans pendant leurs vacances. Un ami m’a fait ce cadeau : d’authentiques draps SNCF 100% coton, avec le logo des années 90 ! Ça pour une madeleine, c’est une belle madeleine. Mais je ne peux pas dire qui m’a …
Le coup de vieux
Vous voyez cet empilement de béton ? Avant, c’était un pont de pierre, le pont du chemin de fer de ceinture : trois arches à demi effondrées et surmontées d’un talus vert, sauvage et touffu. C’est ce lieu-là que je décris dans Passerage des décombres — eh bien, il a disparu. Envolées, les arches de …
Je crois que j’ai déjà eu l’occasion de le dire : les trains, j’aime bien ça
Une escale
Dans le dernier numéro de La Femelle du requin, ils ont publié ma nouvelle « Une escale ». Je suis content parce que c’est une histoire que j’ai écrite il y a longtemps, et j’y tiens. Ceux qui me connaissent reconnaîtront des petites choses autour desquelles j’aime bien tourner (ils se diront que j’écris toujours …
Ceux qui m’aiment savent que j’aime les trains
Allontanarsi dalla linea gialla
On en voit défiler, des patelins, par la fenêtre du train ; et puis soudain, dans ce patelin-ci, on entend « Attenzione! Allontanarsi dalla linea gialla » — alors ça y est, on est en Italie.
Brouillard
Au fait, je ne vous avais pas dit : j’ai participé au projet Poids plume 2017. Ce sont des livres minuscules de huit pages, prévus pour s’envoler tout seuls ou être offerts de la main à la main. Le mien s’appelle « Brouillard ». Angélique Condominas et ses complices de Mots nomades productions lui a …