Les yeux d’Ulisse / la mort d’Ulisse

Je suis ému d’écouter Brigitte Celerier lire cet extrait de L’épaisseur du trait. C’est un passage important pour moi, qui m’a pas mal bousculé avant de trouver sa place. Parce que le ton n’est pas le même qu’ailleurs dans le livre, et parce que j’y ai inséré des bouts de phrases qui ne sont pas …

S’échapper de cette double-page du plan parisien pour véritablement et pleinement exister

Ce matin, dans son émission Paludes sur Radio Campus Lille, Nikola Delescluse a parlé de L’Épaisseur du trait. Il commence toujours sa critique par la lecture d’un extrait et, en l’écoutant lire, eh bien, je suis content de redécouvrir ainsi mon propre texte (j’aime bien qu’il ait choisi cet extrait-là). Ensuite, il parle du livre. …

En voix

Ce sont six extraits de L’épaisseur du trait, que je lis avec ma voix et que j’accompagne d’image. On peut les voir, au choix : comme des avant-goûts (on dit aussi « bande-annonce ») ou comme des souvenirs (après qu’on a déjà lu le livre). C’est vous qui voyez.

C’était hier soir aux Mots à la bouche

J’avais le trac, et puis j’ai vu arriver quelques têtes connues (les amis fidèles), moins connues (« les amis de mes amis… », n’est-ce pas ?), pas connues du tout (oh ! faire des rencontres !). D’un coup, ça allait mieux. Il faut dire que l’accueil des libraires est royal : Sébastien et Nicolas ont lu mes livres et les ont …

C’est jeudi au 6, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie

Jeudi à 19 heures, on vous présente L’épaisseur du trait, on papote un peu de mes livres (et d’autre chose si vous voulez), on boit un verre ensemble : c’est la librairie Les Mots à la Bouche qui m’accueille (merci !). Vous viendrez ? La librairie est au 6, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie à Paris 4ᵉ. C’est là (je vous …

Il est paru

Ça y est. L’épaisseur du trait. Il est disponible en librairie, il va être lu. Drôle de sentiment. Alors que je continue de me demander si ça valait le coup de me donner du mal pour que cette pauvre chose devienne un livre (en alternance avec des moments où, au contraire, je me demande si …

S’y fier ou pas

Ce serait mentir de prétendre que les livres (comme les gens) sont de purs esprits, qu’on n’est pas d’abord attiré (ou repoussé) par un corps physique ou par certains détails qu’on connaît déjà à leur sujet — ou qu’on croit connaître. Aussi, j’aime bien lire ce que je lis, ce matin, sur le blog de …

C’est tout au plus le jardin de Reuilly

Ça caille. Mon astuce pour chauffer mon petit corps au maigre soleil d’aujourd’hui : descendre, vers 11 heures, la rue Godefroy-Cavaignac, la rue Faidherbe et la rue de Reuilly. Ce n’était pas fait exprès, mais ça marche : le soleil est pile dans l’axe, je l’ai en pleine face, je ne vois rien du décor …

Trois jours (et les gens)

Ça a commencé vendredi par une promenade avec Pascale G. sous la dalle des Olympiades ; on sait que les voies ferrées qui ne vont nulle part, ça me botte, et c’était l’occasion rêvée de savoir où elles s’arrêtaient, celles qui sortent de ce tunnel de la rue Régnault pour aboutir dans la gare logistique (béton, …