Trois souvenirs d’œuf

Dans chaque numéro de Papier Machine, c’est un mot qui prend le pouvoir. Dans celui-ci, c’est « Œuf » et on peut lire un texte de moi qui s’appelle « Trois souvenirs ». Ce sont trois courts textes qui se suivent (on s’en doutait), mais ce ne sont pas de vrais souvenirs (c’est inventé). Je suis très fier d’y être, parce que la revue est belle, que les textes et les dessins aussi, que les gens sont chouettes comme tout, que c’est conçu et fabriqué en Belgique et mis en pages par Jérôme Poloczek. Vous devriez acheter Papier Machine, ça vaut le coup.

Il y avait foule chez Charybde

Inutile de le nier, j’étais vachement fier hier soir chez Charybde. Merci à Hugues pour son accueil, et merci à tous les copains, et puis aux gens chouettes que j’ai rencontrés. Là, je mets une photo de moi (c’est Étienne Gomez qui l’a prise) — c’est vraiment parce que je suis content. Mais faut pas croire que j’étais tout seul : on a parlé des textes de Claire Dumay, Françoise Favretto, Perrine Le Querrec, Hervé Mestron, Annie Mignard et Corine Pourtau. Que de monde ! Charybde, c’est immense, en fait !

Pour se souvenir encore mieux de ce qui s’est dit, on peut écouter ceci : « une soirée de discussion, d’échange et de lecture autour de l’art de la nouvelle ».