On relit cent fois les mêmes phrases et on trouve quand même des coquilles, comme le nez au milieu de la figure — ça fait partie du jeu. Là, c’est une page du Héros et les autres, à paraître chez Lunatique à l’automne.

On relit cent fois les mêmes phrases et on trouve quand même des coquilles, comme le nez au milieu de la figure — ça fait partie du jeu. Là, c’est une page du Héros et les autres, à paraître chez Lunatique à l’automne.

Dans Papier Machine, je narre les aventures d’un caillou qu’on appelle la Roche-Éponge et qui existe vraiment (je vous ai mis un bout de la carte des Excursions pédestres dans la forêt de Fontainebleau, pour preuve). Voilà : je vous montre ici ces quelques extraits parce que je suis très fier d’être dans cette revue magnifique, mais je ne vous en donne pas plus, pour vous garder la surprise quand vous l’achèterez comme des fous, en cliquant sur le site par exemple.

Dans Les Bandits, il est question des draps du train-couchette, volés par les bandits qui dormiront dedans pendant leurs vacances. Un ami m’a fait ce cadeau : d’authentiques draps SNCF 100% coton, avec le logo des années 90 ! Ça pour une madeleine, c’est une belle madeleine. Mais je ne peux pas dire qui m’a fait ce cadeau, parce que bon, tout de même, c’est très mal de voler les draps de la SNCF.


Dans Alexandre Vialatte, La dame du Job.

Avenue de Stalingrad, Saint-Denis.

Dans Jean Vaudal, Un démon secret.
« L’altitude », c’est le titre de cette petite histoire écrite du haut de mon septième étage, et publiée dans la collection Poids Plume — vous savez, ces livres-poèmes qu’on se passe de la main à la main.


Dans le nouveau Cafard hérétique, je dis la grâce des lignes courbes : les ondulations discrètes de la rue de Charenton et l’arête franche de la mandibule. Les deux portraits peints sont de Saïd Mohamed.



Dans ce numéro, il y a aussi « Tes yeux, la valise ». C’est une nouvelle qui finit bien, puisqu’elle finit grâce à un train. Le portrait du garçon aux yeux louches est de Gilles Ascaso.



Dans Jean Vaudal, Le tableau noir.
« Cette très belle histoire racontée par Antonin Crenn est d’une tendresse et d’une sensibilité infinies. Un album des petites choses du quotidien qui deviendront nos souvenirs les plus prégnants. Beaucoup de pudeur, d’émotions et une manière de raconter toute en finesse et en délicatesse. »
C’est Yves Mabon qui le dit, à propos des Bandits. Merci Yves.