Les lignes courbes, tes yeux, la valise

Dans le nouveau Cafard hérétique, je dis la grâce des lignes courbes : les ondulations discrètes de la rue de Charenton et l’arête franche de la mandibule. Les deux portraits peints sont de Saïd Mohamed.

Dans ce numéro, il y a aussi « Tes yeux, la valise ». C’est une nouvelle qui finit bien, puisqu’elle finit grâce à un train. Le portrait du garçon aux yeux louches est de Gilles Ascaso.

« D’une tendresse et d’une sensibilité infinies »

« Cette très belle histoire racontée par Antonin Crenn est d’une tendresse et d’une sensibilité infinies. Un album des petites choses du quotidien qui deviendront nos souvenirs les plus prégnants. Beaucoup de pudeur, d’émotions et une manière de raconter toute en finesse et en délicatesse. »

C’est Yves Mabon qui le dit, à propos des Bandits. Merci Yves.

Comment on découvrit un rocher biscornu en forêt de Fontainebleau, comment on en tira profit et comment il disparut

« Hé maman, pourquoi ce caillou il a des trous dedans ?
— C’est à cause de la géologie, mon poussin. Les années passent par millions, et ça laisse des formes bizarres au bord des chemins : les canyons, les falaises, les menhirs. »

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« Des aléas de la vie déguisés »

« Une cabane de plage comme destination de vacances familiale. Chaque année, un jeune garçon part avec ses parents et son frère en bord de mer. Mais des aléas de la vie déguisés sous la plume imaginaire et poétique d’Antonin Crenn viennent bousculer l’équilibre. C’est l’une des nouvelles qui m’a le plus émue par sa thématique et son traitement. »

Sur le blog L’ivresse littéraire, on lit des éloges sur le recueil Petit ailleurs et, je ne m’en cache pas, je suis drôlement content de lire ces mots sur ma nouvelle « Les étés » !