À 8h30, j’attends devant Duperré : il devait arriver… mais je ne le vois pas.
À 11h30, j’attends à la sortie de la salle où il avait cours. Il ne sort pas.
À 12h30, il sort. Il est seul. Il est beau. Ce sont exactement les circonstances idéales pour lui dire : « Ça te dirait qu’on aille manger tous les deux ? J’ai envie de te connaître. » Mais son allure pressée me déconcerte, et je n’arrive pas à lui proposer quoi que ce soit. Je m’arrête à : « Tiens, tu ne manges plus à la cantine, au fait ? » Nous échangeons vingt mots. Lui, toujours aussi souriant. Et il s’en va.
Et je suis triste.
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