Lundi 24 avril 2006

Bof. Petite journée tristounette.

Il n’était pas à la cantine. Ce midi, je l’ai cherché partout — jusqu’au square — et je ne l’ai pas trouvé. Je l’ai aperçu pendant la pause du cours de modelage. Il était beau. À la sortie des cours, je marchais trois mètres derrière lui pour aller au métro — il était avec une copine.

Pourtant, j’y croyais.

Mais, pas moyen de le voir seul…


Dernier cours de modelage aujourd’hui. Déjà.


Je suis resté assez seul, ce premier jour de rentrée. Ce midi, j’ai déjeuné seul. Puis j’ai été à la librairie. J’ai acheté Adieu, Chunky Rice.

J’ai commencé les Chroniques de San Francisco.

Les histoires de mecs des filles de ma classe me rendent si triste.

Je soir, j’élabore de stupides stratégies à propos d’É* (comment le croiser « par hasard »), en me référant à ce journal, puisque j’y ai noté toutes ses allées et venues depuis plusieurs semaines.

Je suis très inquiet pour ma santé mentale.


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no8 (intitulé Croissance exponentielle, 19 mars – 23 juin 2006), j’ai dix-huit ans.

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