J’étais hier au lycée Gustave-Eiffel (à Rueil) : la première fois que j’animais un atelier d’écriture (le trac, je vous dis pas — Stéphanie, la prof, me dit que ça ne s’est pas vu : elle le dit peut-être pour me faire plaisir et, si c’est le cas, ça marche). Je crois que les élèves …
Archives de la catégorie : Journal
Mort subite d’un marchand de parapluies (dans le futur)
Je commence Parmentier–Chemin-Vert. Je me demandais ce que j’allais faire de ces coupures accumulées, ces bouts d’archives. Voilà une manière de commencer : je les transforme en carrés (en cubes) égaux, pour qu’ils soient tous pareils, faciles à empiler. Des cubes de 7 × 7 × 7 (donc : de 7 au cube, que je regroupe en 7 lignes de 7 × 7 …
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Qu’une gare s’appelle ainsi Roma Termini
Deux morceaux plus un
Les deux morceaux de papier, je les ai décollés hier d’un mur de la rue Dupetit-Thouars. Le troisième morceau est un morceau de ma tête, qu’on voit dans la vitre parce que j’ai mis les papiers sous verre.
Village, personnage, etc.
Je me suis remis dans Les présents. Je voudrais l’écrire dans l’ordre, autant que possible, et je restais bloqué sur les prochaines pages à écrire (les suivantes, je les connais à peu près). Je me demandais à quel moment on arriverait au village et, surtout, si on commencerait par y aller véritablement ou, d’abord, par …
Les yeux d’Ulisse / la mort d’Ulisse
Je suis ému d’écouter Brigitte Celerier lire cet extrait de L’épaisseur du trait. C’est un passage important pour moi, qui m’a pas mal bousculé avant de trouver sa place. Parce que le ton n’est pas le même qu’ailleurs dans le livre, et parce que j’y ai inséré des bouts de phrases qui ne sont pas …
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La voir, ou pas
Il y a vingt-quatre monuments sur cette carte de Rome — un seul est laid : trouverez-vous lequel ? La gare de Termini, c’est un bloc parallélépipédique. C’est décevant, quand on vante tellement les beautés de Rome. On peut toutefois ne jamais s’apercevoir qu’elle existe, cette façade, ni qu’elle est laide : puisqu’on arrive par là en descendant …
Le souvenir que je conserve de Rome
S’échapper de cette double-page du plan parisien pour véritablement et pleinement exister
Ce matin, dans son émission Paludes sur Radio Campus Lille, Nikola Delescluse a parlé de L’Épaisseur du trait. Il commence toujours sa critique par la lecture d’un extrait et, en l’écoutant lire, eh bien, je suis content de redécouvrir ainsi mon propre texte (j’aime bien qu’il ait choisi cet extrait-là). Ensuite, il parle du livre. …
Plus près de Rueil
Avant ce matin, j’étais Loin de Rueil — comme le titre de Queneau : j’y pense malgré moi. Et puis, ce matin, on a tenté, chacun de notre côté, de raccourcir la distance, à petits pas. En réalité, quand je dis « Rueil », je ne parle pas de la ville (qui n’est pas si loin de chez …