Dimanche 29 janvier 2006

J’ai une idée : je vais utiliser le carnet acheté à Romain pour faire le cadeau d’anniversaire de S*. Je vais le remplir avec une petite histoire dessinée, sur nous deux.

À part ça, je bosse, et je remplis frénétiquement mon carnet de croquis.


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no7 (intitulé Vincent, Alexandre, Édouard et les autres, 29 novembre 2005 – 18 mars 2006), j’ai dix-sept et dix-huit ans.

Jeudi 26 janvier 2006

Je suis encore là pour l’accrochage des portes ouvertes. Évidemment, tout est bouclé au dernier moment.

Je vais chercher Bazart no2 chez l’imprimeur.

Cela fait trois mois que je n’ai pas vu B* et un mois que je n’ai pas échangé un mot avec lui. Pourtant, je continue de le voir partout. « Loin des yeux, loin du cœur » : ce n’est pas vrai, ça ne marche pas.

Je me dis que je vais finir par suivre le conseil d’Alexandre : m’inscrire sur un chat et faire des rencontres par Internet…


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no7 (intitulé Vincent, Alexandre, Édouard et les autres, 29 novembre 2005 – 18 mars 2006), j’ai dix-sept et dix-huit ans.

Lundi 23 janvier 2006

C’est prouvé : une étude scientifique a déterminé que le 23 janvier était le jour le plus merdique de l’année (d’autant plus quand ça tombe un lundi). En effet, ce matin, je ressens comme un léger spleen…

Ce matin, il y avait Vincent dans le RER. Je ne m’attendais pas à le voir un lundi. Je l’ai ignoré plus ou moins, en tentant toutefois un sourire… Au Vésinet-Centre, Camille est entrée. Elle m’a salué rapidement, puis elle est allée s’assoir à côté de lui. Elle lui a fait la bise et un brin de causette. J’étais sidéré. Comment osait-elle ? J’ai réalisé à quel point j’étais stupide de rester pétrifié devant ce mec, alors que je n’ai rien à perdre à faire un bout de chemin avec lui… Je suis resté à ruminer, pendant une station, les yeux fermés, la tête dans les mains. C’est Camille qui m’a sorti de ma torpeur ; elle a passé le reste du trajet avec moi.

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Dimanche 15 janvier 2006

J’ai fait une première maquette de ma cabane.

À 15 heures sont arrivés Gérard, Antoine, Paul et Maud. En ce moment, toutes ces histoires de famille sont très compliquées. Gérard et Blandine se sont séparés et ça se passe mal. Mais cet après-midi était agréable, j’ai aimé causer avec Antoine et Paul que je connais si peu.

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