J’ai discuté sur MSN avec Benoît. Il est la troisième personne à connaître mon numéro de portable, après S* et M*.
Continuer la lectureSamedi 2 juillet 2005
Je n’ai pas travaillé aujourd’hui : ni à B*, ni à l’abécédaire.
J’ai discuté sur MSN avec M* et lui ai donné mon numéro de portable.
Continuer la lectureVendredi 1er juillet 2005
Matin : scénario de B*. J’en suis à vingt-huit planches. Reste encore trois chapitres.
Continuer la lectureJeudi 30 juin 2005
J’ai lu hier soir le tome 2 du Journal. Bouleversant. Pour parler de tout, ses mots sont si bien choisis… chaque phrase est merveilleuse de justesse. Textes magnifiques + dessins sublimes = une bande dessinée géniale.
Continuer la lectureMercredi 29 juin 2005
Ai enfin acheté les tomes 2 et 3 du Journal de Neaud. Suis complètement à sec. Ai déjà bouffé mon argent de poche de juillet.
Continuer la lectureMardi 28 juin 2005
Matin : essayé en vain de me débarrasser d’une saloperie de virus (informatique). Ne sais pas ce que je dois faire.
Continuer la lectureLundi 27 juin 2005
Matin : découpage de trois planches de ma BD sur B* (que j’intitule B*) : j’en suis à neuf.
Après-midi : suis allé à La Défense avec Juline pour les soldes. Ai acheté : deux t-shirts sympas avec des motifs, coupe ajustée, pour changer des trucs informes que j’ai déjà ; un maillot de bain rouge, car le mien était triste (trop long et kaki) ; un pantalon rouge, le genre de truc que je n’aurais jamais choisi si Juline ne me forçait pas ; des chaussettes ; une pochette à porter en bandoulière.
N’empêche… Dans les boutiques, certaines fringues me faisaient penser à B*. Ce n’était pas exactement ce qu’il porte, mais ça y ressemblait.
N’empêche… Quand le RER passe à la station Rueil-Malmaison, je pense à lui.
N’empêche… Il est toujours dans ma tête.
Pourquoi c’est bien d’en faire une BD : parce que B* n’est plus mon amour impossible, mais un personnage intéressant ; parce que cette histoire n’est plus un moment triste de ma vie sentimentale, mais un bon scénario. Je dénature peut-être la pureté de cette histoire en l’exploitant, mais je prends du recul.

Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no5 (intitulé B*, 8 juin – 1er août 2005), j’ai dix-sept ans.
Dimanche 26 juin 2005
Aujourd’hui, j’ai terminé B (« Bestiole ») et j’ai fait O (« Ourler », que je me suis permis de transformer en « Ourlet »). Ce matin, j’ai eu plein d’idées : des nouveaux scénarios, mais aussi de nouvelles versions de ceux que j’ai déjà écrits. J’ai refait « Désobéissance » et « Yen ».
Un petit rêve avec B*. J’allais à Saint-Germain avec S*. J’avais peur de rencontrer B* sur le trajet. On arrive en haut d’une colline. Il est là. Entretemps, une ou deux autres personnes s’étaient mêlées à nous. S* et ces personnes s’arrêtent pour discuter avec B*. Moi, je ne supporte pas de le voir. Ça me fait trop de mal. Je m’éclipse discrètement. Et je tombe sur Florian ! Je pars avec lui et je lui raconte mon problème.
Deux explications. La première, pour comprendre le rêve : quand j’étais à la terrasse du Soubise avec B*, jeudi, qui a débarqué ? Florian. Il vient vers nous. Il me fait la bise (!) et il serre la main de B*. Il s’assoit. J’aurais été ravi de le voir à n’importe quel moment, mais là, clairement, il était indésirable. Je lui ai dit qu’il dérangeait. Il a compris (il se rappelait, je suppose, qui est B* pour moi…) et il est parti. J’ai vu que B* n’était pas à l’aise. Vu le sujet de notre conversation, ça faisait beaucoup de pédés d’un coup !
Continuer la lectureSamedi 25 juin 2005
Ce matin j’ai fini de dessiner « C ».
Suis allé à Saint-Germain. Ils n’avaient toujours pas le Journal 2 et 3 de Neaud.
J’écris et je découpe mon projet de BD sur B*. Je crois que c’est une bonne chose à faire : pendant la durée de ce projet, j’aurai vraiment le nez dedans, ça m’obsédera, mais aussitôt que ce sera fini j’en serai débarrassé. Je l’espère. Ça m’a fait ça avec Depuis que je sais, etc. Ça m’a obsédé. Depuis que j’ai terminé cette BD, je crois que ces obsessions sont dépassées.
Juline est à la Gay Pride avec ses copains-copines. J’étais surpris qu’elle ait envie d’y aller. Elle voit le côté festif, mais je ne sais pas si elle voit le côté militant.

Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no5 (intitulé B*, 8 juin – 1er août 2005), j’ai dix-sept ans.
Vendredi 24 juin 2005
Je n’ai pas envie d’écrire ce qui s’est passé hier. Je résume donc.
Moi. — La dernière fois, c’est moi qui avais quelque chose à te dire. Toi, tu ne m’as rien dit. J’aurais voulu que tu me dises une chose que tu n’as pas pris la peine de me dire, tellement ça te semblait évident. Je voudrais que tu le dises quand même, c’est important pour moi.
Lui. — Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
Moi. — Que je n’ai rien à espérer.
Lui. — Alors voilà : tu n’as rien à espérer. C’est tout ?
Moi. — C’est tout.