« L’altitude », c’est le titre de cette petite histoire écrite du haut de mon septième étage, et publiée dans la collection Poids Plume — vous savez, ces livres-poèmes qu’on se passe de la main à la main.
Archives de la catégorie : Journal
Les lignes courbes, tes yeux, la valise
Dans le nouveau Cafard hérétique, je dis la grâce des lignes courbes : les ondulations discrètes de la rue de Charenton et l’arête franche de la mandibule. Les deux portraits peints sont de Saïd Mohamed. Dans ce numéro, il y a aussi « Tes yeux, la valise ». C’est une nouvelle qui finit bien, puisqu’elle …
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Je perçois tous ces bruits qui composent le silence
Dans Jean Vaudal, Le tableau noir.
« D’une tendresse et d’une sensibilité infinies »
« Cette très belle histoire racontée par Antonin Crenn est d’une tendresse et d’une sensibilité infinies. Un album des petites choses du quotidien qui deviendront nos souvenirs les plus prégnants. Beaucoup de pudeur, d’émotions et une manière de raconter toute en finesse et en délicatesse. » C’est Yves Mabon qui le dit, à propos des …
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L’herbe haute
Dans Jean Forton, L’herbe haute.
« Des aléas de la vie déguisés »
« Une cabane de plage comme destination de vacances familiale. Chaque année, un jeune garçon part avec ses parents et son frère en bord de mer. Mais des aléas de la vie déguisés sous la plume imaginaire et poétique d’Antonin Crenn viennent bousculer l’équilibre. C’est l’une des nouvelles qui m’a le plus émue par sa …
« En bref, une nouvelle pleine de tendresse, de sincérité, un peu mélancolique et surtout très touchante »
« L’auteur nous emmène ici dans un endroit à l’abandon, un endroit où la nature a repris ses droits alors qu’autour, tout continue d’évoluer, de bouger, de changer. Tout sauf cet endroit où deux jeunes garçons viendront jouer, rêver, grandir, se découvrir et découvrir l’amour. Un endroit qui gardera en mémoire une partie de leur …
Courir les rues
Lyon.
« Jusqu’au moment où il faut grandir »
« Passerage des décombres d’Antonin Crenn est une nouvelle surprenante qui nous plonge avec justesse, en quelques pages, dans les souvenirs d’enfance, les jeux et leurs douceurs parfois piquantes, jusqu’au moment où il faut grandir. » C’est Ricky Bouquine qui le dit sur Instagram après avoir lu Passerage des décombres grâce à son abonnement Exploratology.
Dessiner avec des cailloux
Mercredi 13 décembre à l’espace de l’Autre Livre à Paris, nous fêtions la sortie des Bandits. Chacun était invité à dessiner avec des cailloux et des crayons de couleurs — à la manière de Jérôme Poloczek, ou selon sa fantaisie. Voici les dessins de Claudie, Françoise, Gualtiero, Josselin, Judicaël, Juline, Laure, Olivier, Sébastien, Simone et Stéphane.