Vendredi 30 décembre 2005

Hier soir, je me suis décidé à demander à Coline (par SMS) si quelque chose s’organisait pour le 31. Elle me répond ce matin que « C’est en train de s’organiser. » Bon.

Je me suis aperçu que la peinture sur ma « balançoire » était tout écaillée. Merde ! Quelle idée j’ai eue, aussi, de peindre à la gouache sur du plastique. Je suis trop con. Alors je retire tout et je recommence à l’acrylique, en espérant que je n’aurai pas besoin de refaire ce putain de truc une troisième fois.

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Jeudi 29 décembre 2005

J’ai eu des idées pour Bazart :

  • une planche sur les cent cinquante ans de l’école, que j’ai seulement crayonnée ;
  • deux planches sur les chevaux de la frise (la reproduction des chevaux du Parthénon, qui décore la cour de l’école). J’ai fait comme pour Le dernier chocolat : douze images par page, un plan fixe avec des dialogues. J’aime beaucoup.
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Mardi 27 décembre 2005

Voilà : à nouveau, j’ai la pêche. Ouf ! On est bien peu de choses.

Ce matin, j’ai travaillé (sur la « balançoire »).

Puis, j’ai été voir où en était ma discussion sur le forum. Le connard de l’autre fois n’est finalement pas qu’un connard : disons qu’il n’est pas très fin. Il me fait remarquer quelque chose : la « distance » que je place, selon lui, entre moi et cette image de l’homosexualité. Comme si c’était un phénomène extérieur à moi. Je vois ce qu’il veut dire. Je ne me sens pas chez moi parmi les hétéros, mais je ne m’identifie pas non plus à ce « monde homosexuel »… Je le savais déjà, mais je ne l’avais pas formulé ainsi. Un pas a été fait.

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Lundi 26 décembre 2005

Ce matin, pour la première fois, j’ai laissé un message sur ce forum homo que je visite quelquefois. Mais c’est inutile, car je sais que mon problème est insoluble : je me désespère de ne pas rencontrer d’autres homos, et je refuse d’aller là où il y en a.

Un gentil forumeur a pris la peine de me répondre et de me souhaiter la bienvenue. Mais, avant lui, j’ai eu un autre message complètement con. C’est à désespérer. En fait, ces gens sont comme tous les autres : des cons.

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Dimanche 25 décembre 2005

Je suis sorti acheter du pain vers 10h30. J’avais mon jean bleu, mon long manteau noir, ma chemise blanche. Je me suis regardé dans la vitrine de la supérette et je me suis trouvé vachement beau. (Ben oui : et pourquoi pas ?)

Papy et Jacques sont venus pour le déjeuner. Papy portait le pull que Marie lui a offert hier soir ; or, il se trouve que c’est exactement le même pull que nous lui offrons, nous, ce midi. Nous l’échangerons… En attendant, on a bien rigolé.

À 16h30, ils sont déjà repartis.

Je devrais peut-être écrire plus longuement au sujet de Noël, mais je n’en ai pas envie, là, ce soir, à cette heure (il est 19h38)… parce que… j’ai enfin eu un contact avec Alexandre.

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