
Je m’amuse beaucoup dans mon travail.

Je m’amuse beaucoup dans mon travail.
… via Arnac-la-Poste.



« Mes vacances en trois photos », plus ou moins exotiques.
La troisième, où Torinque est bien content de n’être qu’un demi-castor, ce qui lui permettra de n’être qu’à moitié réduit en poudre quand son heure sera venue.
Et maintenant, au boulot !



Où l’on s’aperçoit que Torink, est un crâneur qui fume « rien que pour le geste », sans chercher avant d’allumer sa cigarette sous quel tapis il pourra cacher ses cendres.
Avant, j’étais jeune, j’étais fou, j’avais la patience de faire des détails et des hachures, et de dessiner à la plume. Maintenant, dès qui faut plus de trois traits pour un dessin, ça m’ennuie.
Ceci pose la question cruciale du Sens du Progrès, le mot Sens étant entendu dans sa double acception de Direction et de Signification.



Gens connus — ou pas ; aimés — pas tous ; ressemblants — plus ou moins. Et Charlie, quelque part.
[…]
Saviez-vous qu’aux heures de pointe il a jusqu’à quatre personnes et demie par mètre carré dans un wagon du métro 13 ? (… et que le nombre de connections possibles dans le cerveau est supérieur au nombre d’atomes dans l’univers, oui je sais).




Entendu au Palais de Justice de Paris : «Si on a de l’argent, on paie, mais si on n’en a pas on paie pas. Si on peut pas, on peut pas…»



Au menu aujourd’hui, deux Noir et blanc pas bien, pas beau-pas beau, et un Tout couleur voilà, oui superbe très bien-magnifique.
Crédits images : la sculpture est d’Antoine Bourdelle ; le lac est à Enghien ; le café est le café Mezzanine de Beaubourg. Le modèle est à moi.
Joyeuses Pâques à tous, youpi youpi, ploum ploum.
Et la phrase du jour sera : « Les légumes, je les subis. »
Sans couleurs, c’est tout de même plus facile.

Et la phrase du jour sera, en toute modestie :
