Le printemps est parmi nous (à peu de choses près)

… Alors je butine. Chez ce fleuriste-là par exemple, rue Michel-Ange :

Et à ceux qui me diront : « Nan, c’est pas possib’ que tu butines, passque t’es pas une abeille », je leur réponds : « Je suis comme vous, Michel Drucker, j’organise bien tout ce qui est alimentation, brocolis et tout ça. » (Et toc, ça, c’est la phrase du jour.)

Coquillages et crustacés

Entendu dimanche 20 janvier, poissonnerie, boulevard Saint-Germain.
Par le plus grand des hasards, sauriez-vous où je pourrais trouver des langoustines en plastique ?
Et la deuxième phrase du jour serait : «Mais non, Miles, on ne peut pas repartir à zéro. Tu seras toujours gentil et vulnérable, et moi je serai toujours égocentrique et superficielle…»

The last chocolate is not dead

en rouge c'est mieux

Youpi ! Je viens de sortir une nouvelle version de mon p’tit livre Le dernier chocolat de la boîte, c’est exactement le même que celui de l’année dernière, mais en différent (petit un : la couverture est rouge ; petit deux : les chocolats sont mieux dessinés et le dialogues sont plus mieux aussi).

Toujours à l’affut d’une bonne combine pour me faire plein de pognon (gnin hin hin), j’ai mis ce bidule en vente chez les meilleurs libraires de Paris, qu’on se le dise !
Chez Album, boulevard St-Germain Paris 5e, Superhéros, rue St-Martin Paris 3e, Philippe le Libraire, rue des vinaigriers Paris 10e, et Un Regard Moderne, rue Gît-le-Coeur dans le 6e.

Le dernier chocolat de la boîte, 24 pages, 3 €.

N’est-ce paâas ?

À mon vernissage d’expo LVMH, la semaine dernière, quelqu’un m’a dit : « Vous êtes vidéaâaste, n’est-ca paâas ? ». Et j’ai répondu : « Euh, oui, enfin c’est moi qui ai fait le film là-bas, madame, euh. »

Alors donc, comme ma carrière de vidéaste a l’air d’être lancée sans qu’on m’en ai rien dit, alors donc je vous montre ça, c’est vieux mais c’est chouette. Na.

C’est fait avec une gomme mie-de-pain, qui est grise — d’où le titre.

Ta da dam :

La phrase du jour est : « la vie est grave ».

Les plaques du jour

Parfois, j’ai une sorte de passion perverse pour les choses ennuyeuses. Les plaques de rue, par exemple. Ce soir je vous la fais partager, et vous présente :

1 – la plus petite plaque de rue du monde (mignonne à croquer…)

2 – la plaque la plus snob du monde : avec un accent circonflexe inutile, pour mieux prononcer «Madââame» (avec un fort accent germanopratin)

Vendredi 23 juin 2006

Nous partons demain à Saint-Malo pour une semaine. Dès mon retour, je travaillerai chez Axa pour un mois. Puis, nous improviserons le mois d’août. On a eu du mal à prévoir des vacances, cette année. On n’a pas pris la peine d’y réfléchir, mais ça ne me gêne pas si je dois rester à la maison. J’ai tant de choses à faire. À dessiner. Je commence aujourd’hui le dessin d’Il n’y a pas d’heure.

Ce carnet est presque terminé et j’aimerais qu’il le soit totalement avant de partir en vacances. Pour le laisser à la maison. Je m’aperçois que le rythme est assez régulier : ce carnet m’a duré trois mois, comme les précédents. Ce qui fait 90 jours sur 180 pages, soit deux pages par jour en moyenne. J’arrondis, hein.

Il faut que je trouve un titre. C’est difficile. Je veux exprimer cette sensation que, pendant ces trois mois (et particulièrement le troisième), ma vie s’est drôlement accélérée. Bon, d’un point de vue purement scolaire, déjà : je réussis mon année et je change d’école. Mais surtout d’un point de vue, heu, je ne sais pas comment le qualifier, mais concernant É*, et J*-E*, et toutes ces choses-là.

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Jeudi 22 juin 2006

J’ai monté mon petit livre, que j’intitule Catalogue. Le résultat me plaît, c’est assez joli et élégant.

À 19h30, je retrouve J*-E* pour deux heures formidables. Finalement, pourquoi aller chez lui ? Il a le don pour proposer des petits endroits charmants, et toujours en me laissant le choix. Nous allons au Trésor, ou un nom comme ça, en tout cas c’est dans la rue du Trésor, une impasse dans le Marais. Dans le quartier gay, mais pas un resto gay — un peu comme la dernière fois, rue Quincampoix. On s’installe en terrasse parce qu’il fait beau.

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