Nous partons demain à Saint-Malo pour une semaine. Dès mon retour, je travaillerai chez Axa pour un mois. Puis, nous improviserons le mois d’août. On a eu du mal à prévoir des vacances, cette année. On n’a pas pris la peine d’y réfléchir, mais ça ne me gêne pas si je dois rester à la maison. J’ai tant de choses à faire. À dessiner. Je commence aujourd’hui le dessin d’Il n’y a pas d’heure.
Ce carnet est presque terminé et j’aimerais qu’il le soit totalement avant de partir en vacances. Pour le laisser à la maison. Je m’aperçois que le rythme est assez régulier : ce carnet m’a duré trois mois, comme les précédents. Ce qui fait 90 jours sur 180 pages, soit deux pages par jour en moyenne. J’arrondis, hein.
Il faut que je trouve un titre. C’est difficile. Je veux exprimer cette sensation que, pendant ces trois mois (et particulièrement le troisième), ma vie s’est drôlement accélérée. Bon, d’un point de vue purement scolaire, déjà : je réussis mon année et je change d’école. Mais surtout d’un point de vue, heu, je ne sais pas comment le qualifier, mais concernant É*, et J*-E*, et toutes ces choses-là.
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