Plus près du nid

J’ai montré « mes » cigognes (la famille qui vit à côté de chez moi) à l’intrépide W. Celui-ci est aussitôt monté dans l’arbre d’en face, aidé de sa seule main droite (car la gauche tenait l’appareil photo) et il à réussi à saisir cette image merveilleuse : une moitié du couple de cigognes, saisie …

Qui es-tu, homme de Luçon ?

À quoi ressemble-t-il, l’homme de Luçon ? Est-il comme nous ? Est-il différent ? Et s’il est différent, jusqu’à quel point l’est-il ? On ne sait pas exactement ce qu’il mange, comment il se déplace. Il paraît, seulement, qu’il est un peu plus petit que nous. À Luçon, on a trouvé dans une grotte des bouts d’os : des doigts …

La campagne, la nuit

Me revoilà à Luçon. J’ai l’impression que je viens de la quitter — ce qui n’est pas très éloigné de la vérité : je suis parti il y a quinze jours, seulement. À la gare (un trajet sans encombre, merci — car on ne peut tout de même pas appeler « encombre » cette petite fille qui braillait …

Les insurgés du faubourg (Luçon et ses ruines)

J’ai fini par acheter le livre au brocanteur de Luçon : c’est Paris et ses ruines. La couverture est abîmée, mais toutes les lithos à l’intérieur sont nickels. Et ça m’amuse, ces dégâts en couverture, comme une mise en abyme : le mot Paris resplendit, et les Ruines sont bousillées.

Le décalage

J’ai quitté Luçon samedi, vers 15 heures. À la gare, des Luçonnais manifestaient pour que le train qui passe par chez eux continue de s’y arrêter — ben oui : à quoi ça sert d’avoir un train qui vous passe sous le nez, si vous ne pouvez pas le prendre ? Si la gare n’existait …

Pour me faire plaisir

J’ai visité Beugné-l’Abbé avec J.-E. On arrive par la départementale — en réalité, on marche sur la piste cyclable, en imaginant comment j’emprunterai cette même voie lorsque j’habiterai dans ce coin, à partir du 21 avril. Je logerai alors à la limite de Luçon et de Beugné-l’Abbé et j’aurai un vélo.