Je me souviens (sans nostalgie)

Je suis heureux d’avoir été sollicité par Velimir Mladenović pour cet entretien dans Quinzaines — anciennement La Nouvelle Quinzaine littéraire —, parce que j’ai pu dire des choses qui me tenaient à cœur.

Il est fin, ce roman, discret et à la fois porteur d’un univers personnel en pleine expansion

Sur l’Instagram de Bookalicious, oh, cette photo. Et je lis ceci : « Il est fin, ce roman, discret et à la fois porteur d’un univers personnel en pleine expansion. Antonin Crenn raconte l’évolution d’Alexandre, qui se retrouve à vivre seul dans un petit espace qu’il doit réorganiser alors que des pliures traversent l’appartement d’un …

Ma bobine

Un déluge de grêle : ça pour une giboulée, c’est une giboulée. Puis, grand soleil. Je sors, j’achète Ouest France parce que je sais que ma bobine est dedans, dans les pages magazine du dimanche — je l’ai vu sur le web avant de sortir. Jeudi soir, au lancement de ma résidence, la journaliste et …

S’échapper de cette double-page du plan parisien pour véritablement et pleinement exister

Ce matin, dans son émission Paludes sur Radio Campus Lille, Nikola Delescluse a parlé de L’Épaisseur du trait. Il commence toujours sa critique par la lecture d’un extrait et, en l’écoutant lire, eh bien, je suis content de redécouvrir ainsi mon propre texte (j’aime bien qu’il ait choisi cet extrait-là). Ensuite, il parle du livre. …

Il est paru

Ça y est. L’épaisseur du trait. Il est disponible en librairie, il va être lu. Drôle de sentiment. Alors que je continue de me demander si ça valait le coup de me donner du mal pour que cette pauvre chose devienne un livre (en alternance avec des moments où, au contraire, je me demande si …

Le point commun

Il y a un point commun entre le lauréat du prix Goncourt et moi (non, ce n’est pas le nombre d’exemplaires vendus de nos livres respectifs), et un seul journal a mis le doigt dessus : nous avons tous les deux été rédacteurs dans un service de communication de la mairie de Paris. Évidemment, le …

S’y fier ou pas

Ce serait mentir de prétendre que les livres (comme les gens) sont de purs esprits, qu’on n’est pas d’abord attiré (ou repoussé) par un corps physique ou par certains détails qu’on connaît déjà à leur sujet — ou qu’on croit connaître. Aussi, j’aime bien lire ce que je lis, ce matin, sur le blog de …