Liste : livres lus en mai 2022

Jean-Claude Leroy. Tu n’es pas un corps.
Mario Rigoni Stern. Les saisons de Giacomo (traduit par Claude Ambroise et Sabina Zanon Dal Bo).
Catherine Lang. Costumes trois pièces.
Luce Guilbaud. Sanguine.
Cathie Barreau. Refuge sacré.
Pierre Herbart. Histoires confidentielles.
Howard Phillips Lovecraft. L’appel de Cthulhu (traduit par François Bon).
AJ Dungo. In Waves.

Liste : livres lus en novembre 2021

Lucie Taïeb. Les échappées.
Jean-Claude Leroy. Lettre ouverte (longtemps réservée) à un éditeur noyé en poésie et dans son sang.
Émile Bravo. Spirou, l’espoir malgré tout, première et deuxième parties.
Camille Ruiz. Perdre Claire.
Raymond Guérin. L’apprenti.
François Durif. Journal de résidence, bilan de compétences.
Marie Cosnay. Comètes et Perdrix.
Zidrou & Frank Pé. La bête, 1.
François Le Lionnais. La peinture à Dora.
Anne Savelli. Des oloés.
Henri Calet. Contre l’oubli.
Fabcaro. Et si l’amour c’était aimer ?
Paul Auster. La chambre dérobée (traduction de Pierre Furlan).
Antoine Idier. Dissidanse rose, fragments de vies homosexuelles à Lyon dans les années 70.
Patrice Luchet. La rentrée de tout un peuple.
Pierre Herbart. Le rôdeur (relu).
Pierre Herbart. L’âge d’or (relu).

Liste : livres lus en avril 2021

Jean-Claude Leroy. La vie brûle.
Gérard Farasse. Écrire en rêve.
Riad Sattouf. L’Arabe du futur 1, 3, 4 et 5.
Samuel Deshayes. Sonnés.
Camille de Toledo. Thésée, sa vie nouvelle.
Frédéric Fiolof. Finir les restes.
Lewis Trondheim. La mouche.
Collectif. Que vive la loi unique du prix du livre !
Joachim Séné. L’homme heureux.
Matthieu Bonhomme. L’homme qui tua Lucky Luke.

C’est une sorte d’angoisse diluée, filtrée jusqu’à la tendresse

« Loin de tout c’est l’enfance, en plein dans le bain du monde. Et ce monde c’est avant tout une nature qui paraît installée depuis toujours et pour toujours, le contraire du bruit insatiable que s’évertuent à créer les grandes personnes qui régissent les affaires, faux héros mais vrais guignols de notre temps. De ce monde apparemment immuable surgissent des cadeaux pour le regard, des apparitions. Ou des souffles. Le personnage, Martin, qui baigne ou est baigné, il est évidemment seul comme vous et moi, comme nous l’étions à un certain âge où rien ne se dit mais s’imprime en soi. Il sent son environnement comme le sent un grand solitaire ou un enfant, avec une sorte de perception qui rend équivalentes toutes les valeurs du paysage. Pas de lointain, pas de proche, c’est un milieu ambiant où la conscience d’être, qui n’est ni heureuse ni malheureuse, évolue et remarque, et écrit. S’écrit. »

Jean-Claude Leroy est poète. Il écrit aussi sur son blog « Outre l’écran », sur Mediapart. Son dernier billet est consacré au Héros et les autres : je vous invite à le lire ici. Je suis heureux comme tout.