Il y avait foule chez Charybde

Inutile de le nier, j’étais vachement fier hier soir chez Charybde. Merci à Hugues pour son accueil, et merci à tous les copains, et puis aux gens chouettes que j’ai rencontrés. Là, je mets une photo de moi (c’est Étienne Gomez qui l’a prise) — c’est vraiment parce que je suis content. Mais faut pas croire que j’étais tout seul : on a parlé des textes de Claire Dumay, Françoise Favretto, Perrine Le Querrec, Hervé Mestron, Annie Mignard et Corine Pourtau. Que de monde ! Charybde, c’est immense, en fait !

Pour se souvenir encore mieux de ce qui s’est dit, on peut écouter ceci : « une soirée de discussion, d’échange et de lecture autour de l’art de la nouvelle ».

« Terrains de mémoire et de drame, de joie et d’innocence »

C’est dimanche et il pleut, vous êtes tranquillement enfermé à la maison en train de lire le blog de Charybde et, soudain, vous tombez sur cette note de lecture à propos de Passerage des décombres, qui dit :

« Antonin Crenn nous y charme, nous y désarçonne et nous y ravit finalement. »

Alors, vous notez en très gros la date du 15 mars dans votre agenda, vous la soulignez deux fois et vous précisez que la librairie Charybde, c’est au 129, rue de Charenton.

La note d’Hugues sur le blog de Charybde, c’est ici.