Le frottage de cervelle de six péquins

Je me doutais que ça se passerait comme ça : la routine ne pouvait, ne devait pas durer. Elle était douce, pourtant. Le mois de mars comme une enfilade de petits rituels : le café du matin avec tout le monde, les déjeuners idem, les dîners en tête-à-tête avec Sophie ; le travail solitaire dans …

À tous les coups ça marche

Ça commence par un immense soulagement : Paris reste à gauche. Je refuse d’ergoter sur le genre de gauche qui a gagné, quelle nuance du spectre, quel degré de pureté. Ça pourrait toujours être mieux. On en a parlé longuement avant, on en reparlera plus tard. Mais ce soir, d’abord, je me dis qu’on est sauvés : …