Mercredi 8 mars 2006

Je commence La position du tireur couché, car je suis presque sûr ne pas être déçu par Manchette.

Expo ce matin, avec Mme Gilardon, sur les défilés de mode. Même si ce n’est pas mon truc a priori, j’y trouve mon compte et ça me plaît.

Internet est en panne depuis presque une semaine. J’ai besoin de faire une recherche pour le cours de com’ ! Je vais donc chez Coline pour travailler. J’en profite pour lire mes mails… J’ai une réponse d’A* ! Chouette. Une réponse à ma lettre que lui a donnée Amandine, donc. Je l’ai reçue vendredi.

J’aime ce mail : il a les mêmes qualités que sa lettre : il est simple et direct. Juste le bon mot où il faut. Moi, j’ai tendance à vouloir tout dire, tout expliquer ; je fais des phrases bavardes et inutiles. Lui, il laisse un peu de place au sous-entendu et c’est beaucoup mieux.

À 18 heures, j’ai été chercher Geoffrey au car, pour le garder une heure. C’est la troisième fois (ou la quatrième). Ce gamin est étonnant. Il me plaît beaucoup. En plus, j’ai gagné dix euros.


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no7 (intitulé Vincent, Alexandre, Édouard et les autres, 29 novembre 2005 – 18 mars 2006), j’ai dix-sept et dix-huit ans.

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