Mercredi 28 décembre 2005

J’ai fini la balançoire pour le cours d’expression plastique.

J’ai dessiné un Riri le Clown « Bonne année » (un rébus foireux) que j’enverrai à B* samedi.

Un autre plombier est passé, pour rectifier le boulot des deux sagouins de la dernière fois.

J’ai attendu toute la journée qu’Internet accepte de se connecter, pour parler à Nicolas — je suppose que c’est son prénom, puisqu’il y a « nico » dans son adresse MSN. Mais, quand Internet était là, Nicolas n’y était pas…

Je fais comme me l’a suggéré l’un des forumeurs : j’évite de « trop attendre » de ce type ; il faut que je garde ma spontanéité (il disait cela à propos des « deux seuls homos que j’ai approchés dans ma vie », que j’avais cités dans mon message).

À la boulangerie, j’ai été servi par une jeune fille timide qui, je le crois, n’était pas insensible à mon charme. On peut être pédé et être content de plaire aux filles.


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no7 (intitulé Vincent, Alexandre, Édouard et les autres, 29 novembre 2005 – 18 mars 2006), j’ai dix-sept et dix-huit ans.

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1 commentaire

  1. On peut même être pédé et pendant une longue période n’avoir l’impression de ne plaire qu’aux filles… ;-)

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