Dimanche 12 février 2006

Je finis pour de bon mon boulot de textile. Je le range au placard. Je ne le ressortirai que pour le concours…

Sur MSN, Nicolas vient me causer. À la question rituelle « Ça va ? », il me répond : « Mal. Problème de famille. » Nous discutons un peu, mais il n’est vraiment pas loquace. Il n’a pas l’air en forme, certes. C’est marrant : je m’attache à ce garçon que je ne connais pas.

Sur Rezo-G, j’aborde Florian. Il se souvient bien de moi… Nous discutons un peu. J’évoque ce 23 juin 2005 où nous nous étions rencontrés par hasard à Saint-Germain : j’étais à une terrasse de café « en plein déballage sentimental avec le beau brun taciturne ». De ça aussi, il s’en souvient ! Et il me dit qu’il l’a mal pris, ma façon un peu brusque de le rembarrer quand il a déboulé. Je lui explique donc la situation. Ça m’a fait plaisir, cette conversation avec lui.


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no7 (intitulé Vincent, Alexandre, Édouard et les autres, 29 novembre 2005 – 18 mars 2006), j’ai dix-sept et dix-huit ans.

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