Lundi 18 juillet 2005

J’ai dessiné trois planches : 32, 33 et 34. J’en suis aux deux tiers !

J’ai lu le dernier König hier soir, je l’ai trouvé drôle, mais un peu moins que le précédent. Conrad et Paul se marient (enfin non, pas vraiment, mais vous n’avez qu’à le lire).

J’ai découpé des magazines. Quand on jette un journal quelconque, je découpe des trucs dedans, je garde les photos qui me plaisent pour faire une « banque d’images ».

Dans la rue (j’allais acheter du pain), je vois un type avec un style qui me plaît beaucoup. Il se retourne pour se protéger du vent et allumer sa clope, en décrivant un mouvement large et leste, comme s’il dansait (!)… Il est tout en noir. Je ne saurais pas dire son âge. Son visage est très jeune, presque un gamin (un gamin avec sa clope… et moi qui avais une sucette à la bouche !) Il pourrait avoir vingt-cinq ans, mais ses lunettes noires n’aident pas à se faire une idée précise. Une fois qu’il est passé, je me retourne pour le regarder s’éloigner.

Dans un carnet, j’ai recopié consciencieusement les adresses et numéros de téléphone, qui étaient éparpillés (agenda scolaire, marge d’une copie de philo…) Je colle sur cette page le mythique échantillon d’écriture manuscrite de B* (son adresse).

Petit schéma de mes copains, grâce auquel on s’aperçoit que B* est au centre de toute la nébuleuse…


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no5 (intitulé B*, 8 juin – 1er août 2005), j’ai dix-sept ans.

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