Vendredi 3 février 2006

Tout dernier cours de style-textile. Je suis évalué : j’ai 15.

Surtout, je discute avec Cheida, au moins dix minutes :
Elle. — J’ai déjà presque fini le livre que tu m’as prêté.
Moi. — Tu as fait vite !
Elle. — J’aimerais le garder encore un peu, pour que mon copain puisse le lire.
Moi. — Pas de problème, avec plaisir.
Elle. — Quand il a vu que tu m’avais prêté un livre de Marjane Satrapi, il l’a appelée tout de suite.
Moi. — Il a appelé qui ?
Elle. — Marjane Satrapi.
Moi. — Ah ! Mais… parce qu’il connaît Marjane Satrapi ? Mais comment ?
Elle. — Ben, tu sais, elle est iranienne comme moi.
Moi. — Et… parce qu’on est iranien, on connaît forcément Marjane Satrapi ?

Ce midi, je m’achète mes premières vraies aquarelles. Je vais enfin faire de belles couleurs ; ça me changera des affreuses pastilles de peinture à l’eau que j’utilise actuellement (les mêmes que quand j’étais gosse) !

Cours d’infographie. On voit les bases de Photoshop.

L’heure des vacances s’approche de plus en plus, nous sommes tous fatigués et surexcités, on rit nerveusement, sans raison. 17h30 : enfin les vacances !

Lundi, je pars pour trois jours avec Coline, Morgane, Étienne et Flore. Ça va être super.

Ce soir je vois Pour une poignée de dollars.


Cette rubrique « Carnets » reprend le journal que j’ai commencé à tenir en 2003. Dans ce carnet no7 (intitulé Vincent, Alexandre, Édouard et les autres, 29 novembre 2005 – 18 mars 2006), j’ai dix-sept et dix-huit ans.

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