Une plante au goût d’enfance

« Une plante au goût d’enfance, un chien qu’on empoisonne, une mort qui tient de l’escamotage. Étrange, proche du rêve, l’art tout en finesse d’Antonin Crenn. »

C’est Raymond Penblanc qui écrit ceci, à propos de Passerage des décombres.