Antonin Crenn

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« D’une tendresse et d’une sensibilité infinies »

« Cette très belle histoire racontée par Antonin Crenn est d’une tendresse et d’une sensibilité infinies. Un album des petites choses du quotidien qui deviendront nos souvenirs les plus prégnants. Beaucoup de pudeur, d’émotions et une manière de raconter toute en finesse et en délicatesse. »

C’est Yves Mabon qui le dit, à propos des Bandits. Merci Yves.

« Des aléas de la vie déguisés »

« Une cabane de plage comme destination de vacances familiale. Chaque année, un jeune garçon part avec ses parents et son frère en bord de mer. Mais des aléas de la vie déguisés sous la plume imaginaire et poétique d’Antonin Crenn viennent bousculer l’équilibre. C’est l’une des nouvelles qui m’a le plus émue par sa thématique et son traitement. »

Sur le blog L’ivresse littéraire, on lit des éloges sur le recueil Petit ailleurs et, je ne m’en cache pas, je suis drôlement content de lire ces mots sur ma nouvelle « Les étés » !

« En bref, une nouvelle pleine de tendresse, de sincérité, un peu mélancolique et surtout très touchante »

« L’auteur nous emmène ici dans un endroit à l’abandon, un endroit où la nature a repris ses droits alors qu’autour, tout continue d’évoluer, de bouger, de changer. Tout sauf cet endroit où deux jeunes garçons viendront jouer, rêver, grandir, se découvrir et découvrir l’amour. Un endroit qui gardera en mémoire une partie de leur histoire, leurs jeux d’enfants et bien plus encore. Une belle histoire sur les souvenirs d’enfance écrite avec simplicité, douceur et sincérité. En bref, une nouvelle pleine de tendresse, de sincérité, un peu mélancolique et surtout très touchante. »

Lu sur le blog de Ma little clémentine à propos de Passerage des décombres.

« Jusqu’au moment où il faut grandir »

« Passerage des décombres d’Antonin Crenn est une nouvelle surprenante qui nous plonge avec justesse, en quelques pages, dans les souvenirs d’enfance, les jeux et leurs douceurs parfois piquantes, jusqu’au moment où il faut grandir. »

C’est Ricky Bouquine qui le dit sur Instagram après avoir lu Passerage des décombres grâce à son abonnement Exploratology.

« Ça se lit en dix minutes et pourtant cela marque le lecteur pendant longtemps »

… dit un lecteur ou une lectrice inconnus sur Booknode, à propos de Passerage des décombres — et cela me fait drôlement plaisir.

« Cette nouvelle est un petit bijou de sincérité. »

« Cette nouvelle est un petit bijou de sincérité. le narrateur s’exprime dans une langue à la fois très simple, très orale et très précise. Rien n’est laissé au hasard, même s’il se plaît à se promener dans une ruine, une friche, un endroit où la nature reprend ses droits. Cette histoire est un duo avec son ami, son meilleur. On suit leurs parcours d’enfants et d’adolescents. Ils se cherchent, se trouvent, se rencontrent, s’aiment à leur manière. La friche est toujours là, témoin de l’indicible. C’est pour cela qu’on y retourne. Un lieu où la mémoire poursuit sa route. »

On lit ce commentaire sur Babelio.

« Le texte est très beau »

« C’est une nouvelle touchante, tendre, pleine de douceur. » Et c’est agréable de lire la note de lecture d’Yves Mabon, quand il dit le bien qu’il pense de Passerage des décombres ! « Ce serait dommage de s’en priver. »

Le blog de Yv, c’est ici.

« Terrains de mémoire et de drame, de joie et d’innocence »

C’est dimanche et il pleut, vous êtes tranquillement enfermé à la maison en train de lire le blog de Charybde et, soudain, vous tombez sur cette note de lecture à propos de Passerage des décombres, qui dit : « Antonin Crenn nous y charme, nous y désarçonne et nous y ravit finalement ». Alors, vous notez en très gros la date du 15 mars dans votre agenda, vous la soulignez deux fois et vous précisez que la librairie Charybde, c’est au 129, rue de Charenton.

La note d’Hugues sur le blog de Charybde, c’est ici.

Une plante au goût d’enfance

« Une plante au goût d’enfance, un chien qu’on empoisonne, une mort qui tient de l’escamotage. Étrange, proche du rêve, l’art tout en finesse d’Antonin Crenn. »

C’est Raymond Penblanc qui écrit ceci, à propos de Passerage des décombres.

Taillefer dans Dire Lot

Dans Dire Lot magazine, en mars 2015.