Les présences, disent-ils

Elle dit que, pour eux, la notion de perdre du temps ou de gagner du temps n’a aucun sens. Ce n’est pas parce qu’ils font quelque chose maintenant que cette chose sera faite au détriment d’une autre, à sa place. L’autre chose n’est pas rendue impossible pour autant, elle ne s’annule pas, ne disparaît pas. Elle aura lieu plus tard, […]

Je serai tout nu

Presque personne n’a lu Les présents. Quatre personnes, seulement. Le premier, c’est J.-E., parce que tout ce que je fais (et tout ce que je suis) le concerne : on s’aime, on partage tout, c’est comme ça. La deuxième, c’est J., parce que le personnage des Présents a une sorte d’air de famille avec moi-même, et […]

Le pays joyeux des monstres gentils

J’avoue : pour parler des enfants, j’ai tendance à dire quelquefois : « les monstres » ou « les petits monstres ». Ça ne veut pas dire que je ne les aime pas. Le fait qu’ils soient des monstres ne m’empêche pas de les trouver mignons. Car il existe des monstres gentils, le savez-vous ? Eux, ils le savent : ils me l’ont […]

Ils ne savent même pas que ça existe

À la terrasse de ce café rue Dupetit-Thouars, quasi en face de mon école (et ça ne me rajeunit pas), on a parlé de Saint-Denis. Je rencontrais M. et J.-E. : le duo avec qui je vais travailler là-bas. Non. Ça ne va pas. Je ne peux pas écrire « je rencontrais J.-E. », parce qu’on n’y comprendra […]

« Surprenant de maturité pour certains, surprenant d’inventivité pour d’autres »

Les « écrivains en herbe » de l’Île-d’Elle sont dans la Gazette marandaise de juin – et, du même coup, j’y suis moi aussi, qui dépasse derrière eux sur la photo (parce qu’on met toujours les grands derrière, sur les photos de classe). On voit aussi Grégory, l’instituteur, et Élodie et Stéphanie, les profs du collège.